15.06.2010

Le patrimoine touristique de l'Afrique de l'Ouest

PLAN

 

INTRODUCTION

I-L`AFRIQUE DE L`OUEST ET LE TOURISME

1-ETAT DES LIEUX : POTENTIALITES DU TOURISME

2-L`AFRIQUE DE L`OUEST : DES ATOUTS CERTAINS

II-L`AFRIQUE DE L`OUEST ET LES CONTRAINTES

1- DIFFICULTÉS RENCONTRÉS

2- SOLUTIONS PROPOSÉS

III-PARTICULARITÉ DE CERTAINS PAYS DE L’AFRIQUE DE L’OUEST

1-BURKINA FASO–RICHESSES ET DIVERSITÉS : DES EXPRESSIONS CULTURELLES

2-LE CAP VERT-CARREFOUR DE CULTURES ET DE CIVLISATIONS

3- LE SÉNÉGAL –UNE POSITION PRESTIGIEUSE SUR LA SCENE CULTURELLE

 

CONCLUSION

 

INTRODUCTION

L’Afrique constamment appelé continent noir abrite diverse richesses notamment l’Afrique de l’Ouest qui en possède surtout  du cô touristique. Continent  de la vie sauvage et du safari, l’Afrique de l’Ouest tente par le tourisme de promouvoir sa stabilité économique. L’Afrique de l’Ouest occupe une surface de 6.140.000 km2, soit environ 1/5 du continent africain. Elle comprend les pays suivant : le Benin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Cap-Vert, le Liberia, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Toge. Le tourisme se définie comme étant l’ensemble des activités se reportant au déplacement et au séjour de personne hors de leur habitats  habituel pour une période n’excédant pas une année a des fin de loisirs. Notre attention portera particulièrement sur le tourisme de l`Afrique de l’Ouest notamment  l’étude de sont patrimoine.

 

I-L’Afrique de l’ouest et le tourisme

Envisager un voyage en Afrique revient toujours à penser a la destination ouest-africaine. Ces dernières années si on s’en tient aux chiffres donné par divers organismes, l’Afrique de l’Ouest a connu  une croissance soutenue en matière de fréquentation touristique. Le Sénégal est au premier rang du secteur, et le succès  de ce pays surtout dans le tourisme balnéaire ne s’est jamais démenti. Ensoleillement toute l’année sur plus de 500 km de plage et le charge ses grandes villes classées au patrimoine mondial par l`Unesco, fond du Sénégal  l’un des pays les plus visité de la sous régions. D`ailleurs, le Sénégal revois toute possibilité de prospérer les autres variantes du tourisme locale.

1- Etats des lieux : Potentialités du tourisme

Les liens séculaires et les interactions qui existent entre l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique du Nord et l’Europe sont de nos jours toujours visibles. De nombreuses villes  comme Tombouctou, Gao, Djenné, Kumasi ou Agadez, au passé prestigieux témoignent de ses rencontres. Les  lieux étaient en effet des carrefours majeurs d’échange de techniques de savoir faire  et de bien précieux comme l’or, le sel, le poivre et l’ivoire. Théâtre d’échange interculturel positif, la sous-région a également été fortement, dans un registre plus sombre par la traite des esclaves.

2- Afrique de L’Ouest : atouts certains

 

La promotion des infrastructures se traduisent par :

- La mise de politiques de promotion touristiques plus offensive, sont allé de paire avec des politiques appropriées dans les domaines de l`aménagement du territoire, de l`urbanisme de la protection de l`environnement et de la santé.

-Les installations touristique adapté, de nouvelle unité hôtelière la multiplication des agences de voyages et de touristes au quelle on peut ajouter une simplification des procédures administrative en matière de créations d’entreprises.

-Ressources naturelles et culturelles, des ressources humaines jeunes et instruites, notamment dans certain pays  comme le Cap-Vert  ou le niveau d’alphabétisation atteint 75%; une culture riche et pluridimensionnelle, une importante variété de production artistique et culturel. Comme atout géographique la sous-région bénéficie dune grande diversité de paysage naturelle et d’un climat agréable. Dans la terminologie des nations unies les expressions «région» et «sous-région» s’appliquent a un groupe d’États membres entre la culture et le tourismes qui se manifeste a travers le vie des habitants riche et diversifié : on témoigne de nombreux événements culturels et artistiques, la diversité de l’architecture des monuments et la variété des sites, ainsi  que la conception original de l’artisanat et du travail manuel , parmi les quelles sont souvent associer à des pratiques religieuses(tradionelle) ou à des activités quotidiennes.

II- L’Afrique de l’ouest et les contraintes

1-Difficulté rencontre

Le tourisme bien qu’émergeant rencontre cependant plusieurs difficultés qui sont entre autre la dégradation des sites liées au manque d`entretien, de certains facteurs climatique. Certaines réserves sont menaces par le braconnage, le peu de personnels qualifie, l’insuffisance des fonds pour l’entretien des sites,  des voies défectueuses conduisant au site et le peu de publicité.

2- Les solutions proposées

Plusieurs intervenants du secteur touristique se posent déjà des questions sur le revers d’une fréquentation soutenus dans les régions. Quelques  gouvernements ainsi des organisations non gouvernementales tirent la sonnette d’alarme face aux éventuels désastres liée au développement du tourisme de masse. Des appels se font attendre pour instaurer un tourisme plus respectueux  des valeurs culturelles et de l’environnement. Lessor du tourisme de ces dernières années insiste des réflexions puisque des signes  de dégradations apparaissent d’année en année. Il est proposé de promouvoir un tourisme  qui soit :

-Respectueux de la culture des populations locale et de l’environnement  pour les générations présente et futures

-Rentable et équitable pour les populations locales a travers le développement d’activités économiques touristique dont le les bénéfices facilitera la création d’emploies et le développement de service.

-Sécurisé afin d’assurer tous les acteurs du tourisme, notamment les touristes, de leur bien être et de leur sécurité

- Imaginatif et créatif afin de promouvoir les événement culturel; évolutif et quantitatif en vu de resté compétitifs vis-à-vis des destinations concurrentes.

ainsi conçu, le tourisme culturel peu être un vecteur de connaissance, de protection, de valorisation de la culture et des identités culturels tout en contribuant au développement d’une région donnée associant les populations en situation de pauvreté qui pourront en tirer des bénéfices économiques et sociaux .

III- PARTICULARITÉ DE CERTAIN PAYS DE L’AFIQUE DE L’OUEST

1- Burkina Faso- Richesse et Diversité des expressions culturels

Le Burkina Faso se singularise par la cohabitation harmonieuse de plus de 60 ethnies tenu par des liens culturels bien enraciné. La tradition d’hospitalité de se peuple puise ne partie sa sève de cet héritage. Ce socle culturelle a permis et facilité l’émergence de nombreux évènement destiné a valoriser et a préserver le patrimoine des collectivités et a mieux assoir les bases d’une nation fondée sur l’apport équitable dans toute composante culturel de toute les sociétés. Le Burkina Faso possède des sites  culturelle tel que :

*les vestiges du royaume de Yatenga

*les sites archéologiques de Gandé Fabou, Pobé Mengo

*les sites historiques de Bama, de Noumoudara et de Loropénie.

L’art du spectacle, associes aux métiers d’art, connaissent un essor remarquable caractériser par une grande diversité d’expression culturel soutenu par une tradition de rituel initiatique au populaire notamment le festival des masque. Ces expressions sont encouragées dans la mesure elle participe à la préservation et à la valorisation des identités du pays.

Au niveau régional, le Burkina Faso organise tout les deux ans depuis la fin des années soixante, le FESPACO (festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou) ; la foire international du livre de Ouagadougou (FILO) ; le salon international  de l’artisanat de Ouagadougou(SIAO). Le tourisme culturel au regard des énormes potentialités du contexte humains très favorable et des initiatives  prometteuses amorcées et un secteur d’avenir au Burkina Faso.

2-Le Cap Vert- Carrefour de cultures et de civilisations

Situe a environ 500km de la côte ouest de l`Afrique, l`Archipel de Cap Vert se divise en deux grands groupes d`îles notamment celle du vent  Barlavento qui se compose des îles Santo, Sao Nicolau, Santa Luzia, Sal et celle du sous vent Sotavento compose aussi des îles de Santiago, Maio, Foyo et Braya. Ce pays est riche en croyances populaires, se traduisant par la fréquence de processions et de nombreux rituels. Les festivités les plus connues sont le festival de Gambao qui se déroule en Mai sur la plage de Santa Maria, celui de Sete Sois et Sete Lucas en Octobre . En outre, le très célèbre Bandeira (tambourinage et course de chevaux) . La production artisanale demeure faible ; elle gagnerait a être qualitativement améliorée. Les monuments les plus emblématiques du pays sont la forteresse de Sao Filipe, les ruines de Se Cadedra de Cidade Vehla.

Grace a sa position de carrefour entre l`Europe, l`Afrique et les Amériques, des atouts dont il recel, le Cap Vert est l`une des destinations touristiques émergentes en Afrique.

3-Sénégal-Une position prestigieuse

De part sa position géographique, le Sénégal présente des atouts physiques indéniable avec plus de 700 km de long de la façade Atlantique, ce pays présente d’excellente conditions climatique. le tourisme représente l’une des principal source de revenu de ce pays. Le Sénégal, au frontière du Mali et de la Guinée offre un vaste site  naturel figurant sur la liste du patrimoine mondial tel que le par du Niokolo-Koba ou sur 900 milles hectares, se concentrent presque toutes les espèces végétaux et animales savane de l’ouest africaine. Depuis AVRIL  1960 année du premier festival  des Arts Nègres,  le Sénégal c’est imposée  comme pôle  d’attraction et  pays phare dans le domaine des expressions artistiques, aussi bien à travers le cinéma, la littérature, la musique, les arts plastiques que les créations contemporaines. La carte ethnographique du pays laisse cependant entrevoir des richesses culturelles inexplorées.

 

CONCLUSION

L’Afrique de l’ouest regorge d’énorme potentialité touristique, très diversifié avec de nombreux sites naturels à l’appui. Les populations , conscientes de leurs valeur culturel tente de les garder à travers l’art, les et rites.


-Bambara .Y. Christelle

-Kabré Adama

-Sawadogo .k. Armel

-Zoundi Samira

11.05.2010

Le patrimoine touristique de la ville de Ouagadougou

 

INTRODUCTION

Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, est aussi capitale du Cinéma Africain, capitale de l'artisanat africain, capitale de la danse contemporaine en Afrique.

Depuis plusieurs années, le Burkina Faso et sa capitale eue en particulier ont acquis une renommée culturelle internationale.

Le Burkina Faso dispose d'atouts considérables : les dunes vives du Nord ; la forêt, les grands fleuves et les collines au Sud et à l'Ouest ; les plus grands réserves d'animaux sauvages de la région à l'Est  et  enfin les sites culturels situés partout à travers les pays. Notre pays dispose d'autant de potentiels que de formes de tourisme à développer. En égard aux nombreuses Opportunités d'emploi que le secteur offre comme une tisane contre la pauvreté, les autorités doivent doubles d'effort.

 

I-LE PATIRMOINE NATUREL ET ARCHITECTURAL

1- La forêt classée « Bangre-Wéogo »

Situé au cœur de la ville de Ouagadougou, le parc urbain Bangre-Wéogo s'étend sur une superficie de plus de 240 ha.  Depuis les temps immémoriaux, cette forêt a été signée par le Gouverneur de l'Afrique Occidentale Française, avec les objectifs suivants :

-                                                                    Protection des berges des barrages de Ouagadougou ;

-                                                                    Lieu de promenade et de détente ;

-                                                                    Lieu pratique pour l'enseignement des sciences naturelles ;

-                                                                    Poumon vert de la ville.

  • À partir de 1995, les travaux d'aménagement débuteront par la construction de la clôture périmetrale d'environ 7,5 km,
  • À partir de 1997, les aménagements intérieurs seront réalisés, à savoir:

-                                                                    Unités pédagogiques,

-                                                                    Unités économiques,

-                                                                    Unités de détente et de loisir.

  • À partir du 5 Janvier 2001, la forêt classée du barrage de Ouagadougou, baptisée «Parc Urbain Bangre Wéogo» qui signifie en mooré «Forêt du savoir» sera rétrocédée à la commune de Ouagadougou par le Ministre de l'Environnement et du cadre de vie.

 

2-Les monuments de la ville de Ouagadougou

Ouagadougou est une ville d'avenues qui se croisent.

A chaque rond-point, ou presque, se lève une statue.

Les Ouagalais aiment ériger es monuments pour célébrer les simples beautés de la vie ou événement.  Ils jouent un rôle important dans l'embellissement de la ville et par delà constituent des symboles renfermant chacun un message adressé au public. Les monuments de la ville de Ouagadougou se caractérisent par leur nature et par leur diversité : Entre autre on peut distinguer les monuments suivants :

 

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-                                                                    Le monument du sportif                           - Le flambeau de la révolution

-                                                                    La bataille du rail                                     - L'enfant et l'aveugle

-                                                                    L'offrande de l'eau                                   - La verseuse d'eau

-                                                                    Les bobines géantes de la                      - Le monument des

Place des cinéastes                                - L'effigie de yennega la princesse amazone

-                                                                    L'imposante statue de                             - Les gardiens de brousse du marché Rood-Wooko

Maternité du bar Zaka

-                                                                    L'évocation de l'An 2000                         - Le monument Naaba Koom

-                                                                    Le monument de la paix                          - Et  d'autres projets à venir

 

1- Les hôtels de la ville de Ouagadougou

Ils sont nécessaires en ce qu'ils constituent des centres d'accueil, de restauration, de logement pour les nombreux touristes d'affaires ou de vision, les hommes d'affaires d'origine étrangère et les nationaux. Tout comme les monuments, les infrastructures hôtelières contribuent également de part leur nature architecturale à l'embellissement de la ville. On distingue les hôtels classés des hôtels non classés.

 

II- LE PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

1. Le musée national

Pour protéger, conserver et  montrer au public les trésors de ses civilisations, le Burkina Faso dispose de plusieurs musées, publies ou privés, repartis sur l'ensemble musée sur la culture lobi de Gaoua, musée de Mornéga ...). C'est dans ce contexte porteur que s'intégrer le Musée National du Burkina Faso.

Symbole National, il exprime la fienté de tout le peuple pour sa culture.

L'origine de la création du Musée National remonte à l'institut fondamental d'Afrique Noire (IFAN). Crée par la loi 42 /62/ AN du 13 Novembre 1962, il sera rattaché à la Direction des affaires culturelles (DAC) qui deviendra par la suite, la Direction Générale des Affaires culturelles (DGAC). La Direction du Musée prend alors la dénomination de Direction des Musées, sites et Monuments.

Suites aux nombreuses dénominations qui se sont établissement public de l'Etat à caractère Scientifique culturel et Technique (EPSCT).

Les premières collections (environ 1740 objets) datent de la période coloniale et ont été l'œuvre de chercheurs de l'institut fondamental d'Afrique (PFAN) / section de Ouagadougou. Après les indépendances, une campagne de collecte a permis de rassembler près de 50% de la collecte actuelle. Dans les années 1974,  d'importants objets constitués d'outils aratoires, d'œuvres de vannerie, de forge et de tissage, ont été collectés. Au cours des années 1980, une collection de textiles d'environ deux cent cinquante (250) pièces a été réunie.

Les œuvres d'art contemporain sont essentiellement constitués de celles des différents Lauréat de la catégorie « Arts Plastiques » de la semaine Nationale de la culture (SNC).

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Les collections du Musée National du Burkina sont constituées d'environ  quatre mille (4 000) objets.

-                                                                    85% d'objets ethnographiques.

-                                                                    4% d'objets archéologiques

-                                                                    10% d'objet d'art contemporain

-                                                                    1% d'objets divers

Les collections ne sont pas représentatives des  différents groupes culturels du Burkina Faso. En effet une dizaine de groupes ethniques sur soixante que compte le pays sont représentés. Le 1/3 de ces collections appartient au groupe moaga. Les principaux groupes représentés sont :  les Moose, les Gurunsi, les Bobo, les Senufo, les Bwaba, les Dagara, les Lobi, les San, les Bissa, les Gourmachés, les Peuls, les Kurumba, les Marka.

La fréquentation du Musée connaît une chausse certes peu sensible, mais perceptible.  Cela donne satisfaction et  encourage à persévérer dans le choix des offres mises à la disposition  du public. Il est fréquenté en majorité par des élèves dans le cadre des activités pour et périscolaires qui se déroulent en groupe, en direction. Surtout, des programmes d'expositions du musée.

De lus, le parrainage du ministre de l'Education de Base et de l'Alphabétisation (MEBA) a favorisé la prise de conscience des autorités sur la nécessité d'introduire la sauvegarde du patrimoine culturelle dans les programmes scolaires.

2-Le «  faux départ du Mogho -Naaba »

Les traditions ont la vie dure dans un pays qui veut, coûte que coûte, s'ouvrir à la modernité. Pourtant voilà une qui perdure : le faux départ du Mogho -Naaba.

Ce départ est dit faux puis qu'il s'agit une scène  rituelle traduisant le rattachement du Mogho -Naaba à son peuple. Il traduit la marque de la primauté de l'intérêt du peuple sur celui du gouvernant. Cette tradition se situe uniquement en milieu mossi en égard a son origine historique. En effet, l'empereur des Mossi, ethnie majoritaire au Burkina Faso, se prépare comme chaque Vendredi au petit matin depuis des siècles à la cérémonie de son faux départ, qui attire de nombreux chefs de villages et notables, tous vêtus de somptueux  costumes traditionnels. Son cheval richement harnaché l'attend  dans la cour du palais. Avant le début de la cérémonie,  on remarque des spectateurs discrets derniers les arbres, puis arrivent les dignitaires. D'abord, les Naabas des quartiers de moindre importance arrivent souvent en pédalent sur leurs vieux vélos. Puis les Naabas des quartiers  riches qui se paient le luxe d' se mobylette et parfait même d'une voiture. Chacun prend place sur une terre où par terre selon son rang, après avoir soigneusement ôté ses chaussures. Vinrent enfin les Naabas ministres qui forment la cour de son excellence. Leur arrivée déclenche le rassemblement des autres Naabas qui s'agenouillent pour les salutations rituelles.

C'est le coup d'une escopette (arme à feu) qui marque le début de la cérémonie proprement dit. Le Mogho-Naaba sort de sa case, vêtu de rouge et s'assoit sur son trône, entouré de ses compagnes et de quelques gardes. Tour à tour, les Naabas viennent le saluer , face contre terre dans une sorte de supplication, à grand renfort de tambourins.

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En clair, pour comprendre cette scène, revenons quelques siècles en arrière : l'histoire raconte que le Mogho -Naaba, désireux de retrouver son épouse favorite, se préparait à quitter la ville lorsque ses ministres vinrent le supplier de rester et de la défendre contre les envahisseurs tout proche. Celui-ci décida alors de prendre le parti de son peuple et rentra dans son palais. C'est d'ailleurs pourquoi à la fin de cette cérémonie, le Mogho-Naaba rentre dans sa case, tandis que son cheval est déharnaché. Puis, il ressort habillé de blanc alors qu'un dernier coup d'escopette résonne, marquant la fin. La cérémonie comme nous l'avons remarqué est si belle et si intéressante qu'elle mérite d'être ritualisée. Le seul peut noir, c'est que les gardes n'autorisent pas les prises d'images, n'hésitent pas à confisquer tout appareil photo ou caméra.

 

III- ARTISANAT ET TOURISME

1- Le salon International de l'Artisanat de Ouagadougou (SIAO) .

Le potentiel du secteur de l'artisanat est énorme. Ce qui amène donc du 2 au 9 Novembre 1984, le gouvernement du Burkina a organisé une foie commerciale pour les arts et les produits de l'artisanat appelé « Artisanat 84 ».  Ce spectacle a permis au gouvernement de mesurer comment d'énormes potentialités de l'artisanat du Burkina Faso ont impressionné le public voire l'importance de l'artisanat africain. En conséquence le gouvernement du Burkina Faso estime qu'il serait judicieux d'organiser cette exposition de façon périodique : tous les deux ans.

Ce spectacle permettrait aux gens de divers horizons de rencontrer, négocier, discuter, traiter et vendre leurs produits. C'est ainsi que la première réunion internationale a eu lieu du 20 au 27 février 1988 à Ouagadougou qui a rassemblé 244 artisans burkinabé  et 20 pays exposants comme l'Algérie, Bénin, Burundi, République Centrafricaine, Côte d'Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo, Tunisie, Guadeloupe, France, Pakistan, Philippines.

Le 11e SIAO s''est tenu du 31 au 9 Novembre 2008 et plus de 35 pays africains ont participé à cette   foire.

Les principaux produits affichés au cours de chaque SIAO sont les produits d'art : Calebasse, les Bijoux, le Bronze, des produits sidérurgiques, des produits textiles et d'habillement, des instruments de musique, des jouets, des produits en cuir, des meubles et des produits de décoration de maison, la peinture sur batik, la poterie et la céramique, l'artisanat recyclé, la sculpture sur bois et sur pierre.

2- Le village artisanal

Le village artisanat de Ouagadougou, dernier né des espaces de création, de production et de vente, est venu combler ce vide en créant une structure moderne qui représente et commercialise de façon permanente l'artisanat burkinabé. Situé à coté du SIAO, le village artisanat rassemble plus de 500 artisanats parmi les meilleurs du Burkina, répartis dans 25 métiers.   Convivial et aéré, le site compte près de 50 ateliers installés dans les bâtiments de couleur ocre, construits en éventail autour d'une place avec sou bar. Le village artisanat, véritable creuset de talent, est une plate-forme idéale pour tous Les artisans du pays dont il confirme la vitalité et  la créativité.

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Catalogues produits :

-                                                                    Batik

-                                                                    Bijouterie moderne                                   - Pyrogravure + bronze

-                                                                    Bijouterie traditionnelle                             - Récupération ferraille

-                                                                    Bijouterie touareg                                    - Récupération plastique

-                                                                     Bronze                                                    - Sculpture

-                                                                    Corne                                                      - Soudure

-                                                                    Ferronnerie                                               -Teinture

-                                                                    Jouet                                                       - Vannerie

-                                                                    Maroquinerie

-                                                                    Maroquinerie touareg

-                                                                    Poupée

Le village artisanat de Ouagadougou a été inaugure  le 28 Octobre 2000.  Sous objectif. Réunir en un même  lieu les meilleurs artisans Ouagalais. Et proposer les prix fixes de manière à faciliter l'accès aux produits artisanaux.

Le village comporte :

-                                                                    55 espaces de productions ;

-                                                                    900m de voies piétonnière et des artisans talentueux sélectionnés dans plus les 25 métiers qui font leur travail sur place. Cela permet notamment aux tourismes d'assister à la fabrication d'un objet artisanal.

Le village es ouvert tous les jours. En  plus des espaces d'exposition, un  café resto se trouve au beau milieu du village  pour  permettre aux visiteurs de se désaltérer ou de combler une petite fin au cour de la visite.

 

IV- les manifestations culturelles et artistiques

1. Le festival panafricain du cinéma et de télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Le FESPACO est un des plus grands festivals africains de cinéma. Il se déroule tous les  deux ans à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.

Le festival a été crée en 1969 à Ouagadougou à l'initiative d'un groupe de cinéphiles, dont Ousmane SEMBENE et sons la présidence de Madame Simone MENSAH. A tout , la première édition est appelée semaine du cinéma africain, en réalité selon  Hamidou OUEDRAOGO  ancien Trésorier Général  du FESPACO, cette premières édition est appelée « Premier festival de CINEMA AFRICAIN de Ouagadougou » et s'est déroulé du 7 février au 15 février 1965. Cinq pays étaient représentés : le Sénégal, la Côte-d'Ivoire, le Burkina Faso, le Niger et le Cameroun. La France et les Pays-Bas étaient également représentés. 23 films ont été présentés.

En 1972, le festival prend le titre de festival panafricain de cinéma de Ouagadougou (FESPACO).des éditions se succèdent en 1973, 1976 et il devient biennal à partir de 1979.

En 1972  également est crée le grand prix du festival qui porte le nom d' « étalon de Yennenga », en référence au mythe fondateur de l'empire Mossi.

Le nom du Festival fut changé encore une fois pour devenir le festival panafricain du cinéma et de télévision de Ouagadougou dû au fait que les cinéastes africains avaient des problèmes de distribution et de sorte les Co- productions télévision-cinéma étaient fréquentes.

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L'objectif du festival est de :

-                                                                    Favoriser la diffusion de tout l'œuvre dû cinéma africain.

-                                                                    Permettre les contacts et les échanges entre professionnels  du cinéma et de l'audiovisuel ,

-                                                                    Contribuer à l'essor, au développement et à la sauvegarde du cinéma africain, en tant que moyen d'expression, d'éducation et de conscientisation.

En dehors de l'organisation du festival en lui-même, l'établissement public en charge du fespaco a également comme rôle d'organiser des projections à but non lucratif en direction des zones rurales en partenariat avec les ONG, les associations, les écoles et autres institutions publiques et privées ; de promouvoir le cinéma africain dans les festivals internationaux et d'organiser diverses manifestations auteur su Cinéma.

Le FESPACO est aidé financièrement par l'Agence Internationale de la Francophonie (AIF), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l'UNESCO, l'UNICEF, l'Union Européenne et la Coopération de plusieurs pays (Allemagne, Burkina Faso, Danemark,  Finlande, France, Pays-Bas, République de la Chine, Suède).

Le salon International du Tourisme et de l'hôtellerie de Ouagadougou (SITHO).

Le salon International du Tourisme et de l'hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), est le finit des efforts déployés par les pouvoirs publics burkinabé depuis quelques années pour renforcer les capacités du pays dans le domaine touristique.

Le ministère de la culture, des arts et du tourisme entend par là faire du tourisme, et donc du tourisme culturel, une industrie dynamique et compétitive capable de soutenir le développement économique, social et culturel du Burkina Faso.

Plus important rassemblement de Tours opérateurs , européens en Afrique de l'Ouest le SITHO est un évènement international dont l'objectifs est de mettre en évidence les potentialités touristiques du Burkina Faso et des pays participants afin d'assurer une meilleur visibilité de leurs produits touristiques.

Les objectif son :

-                                                                    Offrir aux professionnels du tourisme un cadre d'échanges et de promotion de leurs produits et activités ;

-                                                                    Présenter au public et aux entreprises internationales le potentiel touristique du Burkina Faso et de l'Afrique de l'Ouest ;

-                                                                    Favoriser la professionnalisation des acteurs et des entreprises touristiques burkinabé ;

-                                                                    Sensibiliser les populations burkinabé aux richesses touristiques de leur pays ;

-                                                                    Créer les synergies inter-états   nécessaires au développement touristique de la sous-région.

Il est donc évident de dire que le secteur  du tourisme et de l'hôtellerie contribue notablement à l'économie d'un pays. Il n'ya pas longtemps de cela, la ville de Ouagadougou connaissait des problèmes en matière d'hôtellerie de grand standing, mis à part l'hôtel.

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Indépendance et l'hôtel Silmandé. Toute chose qui constituait un handicap majeur à l'émergence de secteur touristique.

Mais de nos jours, la situation est en passe de changer, car le secteur hôtelier est en développement induisant ainsi un accroissement du flux touristique.

En effet, Ouagadougou abrite pratiquement tous les jours une grande rencontre régionale ou sous-régionale (séminaire colloques, ateliers, etc).  elle s'est taillé le sur nom de '' capitale des grandes rencontres'' par l'hospitalité  de ses habitants, la chaleur d'accueil qu'ils dégagent, la disponibilité à toujours rendre servie, la sécurité qui règne. La relance du secteur du tourisme et de l'hôtellerie porte en elle une grande volonté politique à base de stratégies, d'actions de développement et de promotion pour en faire l'industrie du 21e siècle.

V- L'IMPORTANCE DU TOURISME DANS L'ECONOMIE

Indubitablement, le secteur du tourisme contribue considérablement à l'économie d'un pays, notamment par la création d'emplois directs et indirects, et entrées de devises. On comprend donc l'intérêt que portent les autorités burkinabé à ce secteur, de manière à lui donner un coup de font en adéquation avec les impératifs du 3e millénaire.  Ainsi, pour mieux se positionner dans ce secteur, le Burkina Faso est divisé en quatre zones touristiques principales : la zone de l'Est, la zone du Centre, la zone du Nord et celle de l'Ouest. Ouagadougou, la capitale, est le chef -lieu de la zone du Centre et se prête aisément au tourisme d'affaires.

Le tourisme se dessine donc comme une source de revenus pour nombre de personnes. Ainsi en 2006, le Burkina a accueilli 250 000 à 300 000 touristes qui ont généré plus de 35 milliards de FCFA de recettes pour les quelque 17 000 personnes qui vivent directement ou indirectement du secteur.

Il est donc nécessaire d'accroître d'abord les capacités de desserte de l'aéroport international de Ouagadougou situé à seulement une heure de vol d'une quinzaine de capitales de la sous région.

CONCLUSION

En somme, il est question d'accentuer la construction d'infrastructures (hôtels, campements et routes ) à proximité des sites pour faire du Burkina Faso à moyen et long termes '' la terre d'accueil, '' ''la détonation à ne pas manquer''. Afin d'améliorer l'accès aux destinations, le ministre en charge de la culture doit poursuivre  son action visant à accorder plus d'attention aux agences de voyage pour développer un tourisme d'aventure, rural, solidaire, respectueux de l'environnement et un tourisme d'affaires.

Ces différents efforts pourront, pourquoi ne pas aussi, viser à inscrire d'autres sites du pays sur la liste du patrimoine culturel de L'UNESCO, à l'exemple des ruines de Loropéni admis depuis juin 2009.

Cette reconnaissance mondiale fait de Loropéni l'un des 890 biens constituant le patrimoine culturel et naturel que le comité du patrimoine mondial considère comme ayant une valeur universelle exceptionnelle.

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BAMOUNI Augusta

KAGAMBEGA Sourahiya

OUEDRAOGO Cheik Almed

SAWADOGO Rosalie

 

Les actions de l'homme sur le milieu naturel

 

INTRODUCTION

 

Où sommes nous ?

Voila une des questions qui a longtemps habitée l'esprit humain.

En effet, l'homme s'est vu abandonné dans un milieu sans notice et dont il ne connaît pas véritablement l'origine. Connaître l'origine ne faisait donc plus le problème puisqu'il n'avait pas le choix ; il fallait alors vivre avec elle. L'homme doit ainsi vivre au dépend de la nature tout en la protégeant pour s'assurer un lendemain prometteur.

 

Mais au fait, que pouvons nous constater des traces de l'homme sur la nature ?

 

Qu'elles sont les activités menées par l'homme sur la nature ?

 

Pour une étude plus approfondie de notre exposé, nous allons étudier d'abord les activités agro-sylvo-pastorales,  puis les activités industrielles, ensuite l'habitat, l'urbanisation et les transports, et enfin la mobilisation et la gestion des ressources en eau.

 

I. LES ACTIVITES AGRO-SYLVO-PASTORALES

1. l'agriculture et l'élevage.

L'agriculture est la principale activité en Afrique. Une large majorité de la population est agriculteur.

Initialement exercée uniquement pour l'alimentation, l'agriculture s'est ouverte à l'aspect commercial par l'introduction des cultures commerciales.

L'agriculture de subsistance est destinée à la consommation. Elle utilise un outillage et des techniques rudimentaires ou archaïques, comme la daba, la houe, la pioche, la force humaine ou animale. Elle repose sur des systèmes de culture extensives et pratique de culture sur brûlis.

Suite au développement des progrès techniques, l'homme est passé de l'agriculture de subsistance à l'agriculture commerciale.

L'agriculture commerciale a propulsée l'économie africaine. Elle permet l'industrialisation du continent.

 

L'élevage joue également un rôle important dans l'économie avec environ 19% des exportations. Le cheptel compte des millions de bovins, d'équins, d'ovins, de caprins, de porcins. L'élevage est de type extensif caractérisé par la transhumance. C'est aussi un élevage domestique avec les petits ruminants et la volaille.

Malgré le manque d'encadrement des éleveurs, le manque de pâturage et les épizodies (maladies), l'élevage est une source de revenu pour les familles. Il fournit de la fumure organique pour l'agriculture et de la première (cuir, peau et lait) aux industries.

Il produit des devises pour le budget national.

 

2. la sylviculture

La sylviculture ou l'exploitation forestière peut avoir des effets positifs sur l'environnement.

De petites coupes peuvent provisoirement restaurer des milieux ouverts utiles à certaines espèces inféodées à ces milIeux.

La suppression d'arbres endommagés ou malades, en ouvrant la canopée pour accélérer la croissance d'arbres plus petits par leur mise en lumière.

Les remanants fournissent un abri pour une partie de la faune et une source d'humus. De même, les broussailles et l'enherbement (quand ils sont conservés assez longtemps sont une importante source de nourriture pour les herbivores et les omnivores dont le chevreuil (ruminant des forêts d'Europe et d'Asie), le cerf et le sanglier qui constituent une part importante des ressources forestières (location, peaux de chasse). Ces animaux peuvent toutefois devenir un frein à la régénération forestière s'ils sont trop favorisés dans un contexte où les grands prédateurs ont disparus. Pour le sylviculteur, une coupe sélective peut améliorer la forêt et apporter un bois de meilleure qualité sur le marché du bois.

En zone tempérée débardes quand il gèle est rendu difficile par les modifications climatiques qui diminuent le nombre de jours de gel mais de nouvelles avancées en matériels d'exploitation permettent là où et quand ces matériels sont utilisés de réduire la formation d'ornière (traces creusées dans le sol par les roues des voitures) et la perturbation physique du sol.

 

 

 

 

 

II. LES ACTIVITE INDUSTRIELLES

1. L'exploitation minière

Une mine est un gisement exploité de matériaux par exemple l'or, le charbon, le cuivre, le diamant etc.

Elle peut être à ciel ouvert ou souterrain ; dans les années 1980, environ 20 milliards de tonne de matériaux étaient extraits annuellement des seules mines à ciel dans le monde dont plus de la moitié des minerais alors que plus de 6 milliards de tonnes de charbon, 6 milliards de tonnes de fer, 190 milliards de tonnes d'aluminium sont présumés extrait du sous-sol par des galeries et puits au début du XXIe siècle.

L'exploitation du sous-sol date probablement de la préhistoire où l'on creusait dans la craie des puits, parfois de plusieurs mètres pour la recherche des meilleurs silex. On a par exemple quelques sites miniers d'exploitation industrielle comme (la mine d'or de Pourra, la mine d'or d'Essakane, la mine de mama minéral tec.

 

2. L'industrie manufacturière

L'industrie est l'ensemble des activités humaines tournées vers la production en série de biens. Elle sous-entend une certaine division du travail, une notion d'échelle.

Une industrie manufacturière est un sous-ensemble du secteur secondaire et un sous-ensemble de l'industrie.

L'industrie manufacturière regroupe les industries de transformation, mais aussi la réparation et l'installation d'équipements industrie ainsi que des opérations en sous-traitance. Elle implique, au sens des statisticiens, une transformation matérielle significative, mais l'ampleur de l'investissement des installations lourdes peut relever du secteur tertiaire.

Le secteur industriel et manufacturier présente trois caractéristiques. Il est embryonnaire, concentré en quelques points géographiques et structurellement peu cohérent. L'industrie burkinabé, constituée d'une soixantaine d'entreprises est aujourd'hui dominée par le secteur privé, lequel est désormais considéré comme le moteur de la croissance économique.

 

 

 

 

 

 

III. L'HABITAT, L'URBANISME ET LES TRANSPORTS

1. L'habitat

En écologie, l'habitat désigne le milieu naturel de vie d'une espèce animale ou végétale.

En géographie, il désigne le mode d'occupation par l'homme pour des fonctions de logement. On parle d'habitation individuelle, d'habitation collective, d'habitations groupée, d'habitations dispersées etc. et par extension, l'ensemble des conditions de logements.

Nous pouvons constater des habitats comme ceux des Kasséna qui sont des habitations à plan orthogonal avec des toitures plates en argamasses. On trouve l'habitat Kasséna chez les Gourounsi, les Bobo, les lobi, les Dagara. A chaque groupe ethnique correspondant certaines particularités.

Quand on prend par exemple l'habitat Gourounsi, on se rend compte que cet habitat est très riche et il fait des formes orthogonales représentant le plus souvent (dix huit 18 incrustés l'un dans l'autre).

 

2. L'urbanisation

L'urbanisation est le processus du développement progressif des villes qui se caractérise par une concentration croissante des populations.

Le Burkina Faso, pays sahélien est moins urbanisé. Mais ce phénomène prend de nos jours de plus en plus de l'ampleur. Le Burkina Faso avait 10 312 609 habitants en 1996. La population essentiellement jeune (55%) vit en milieu urbain, le reste vivant en milieu rural. Cela veut dire que dans le contexte régional, l'urbanisation du pays est faible.

L'urbanisation du Burkina Faso a connu une certaine évolution en 1960. Le nombre des villes est passé de cinq (5) en 1975 à dix huit (18) puis à vingt (20) en 1996. La population urbaine s'est ainsi accrue en passant de 110 000 habitants en 1960 à 1 601 168 habitants en 1996 avec dans le même temps un taux d'urbanisation qui est passé de 2,5% à 15,5%, celui-ci ayant doublé entre 1975 (6,5%) et 1985 (12,7).

Comparé a celle des autres pays de la sous région, l'urbanisation du Burina Faso reste relativement faible. Le pays occupait en 1993 le dernier rang des pays les moins urbanisés.

 

 

 

 

 

 

3. Les transports

Le transport est le fait de porter quelqu'un ou quelque chose d'un lieu à un autre, le plus souvent en utilisant des véhicules, et les voies de communication (la route etc.)

Par assimilation, des actions de déplacement et de conduction ont été dénommées « transport ».

Aujourd'hui, un terrain parcourt en moyenne 4500 Km par an contre 1500 Km il y a 150 ans. On distingue le transport de personnes et le transport des marchandises.

Le transport routier qui s'effectue à pied, puis à la traction animale a mis leur essor avec l'invention du moteur, réduisant le temps de transport à moindre fatigue. Les modes de transport sont généralement classifiés selon les voies de communication utilisées : transport terrestre (routier et ferroviaire ou guidés), les transports maritimes et fluviales et le transport aérien.

 

IV. LES MOBILISATIONS ET LA GESTION DES RESSOURCES EN EAU

1. L'exploitation des eaux de surface

Caractérisées par une grande disparité géographique et une e sensibilité aux aléas climatiques, les ressources limitées font de plus face à une forte pression d'une demande qui résulte de la croissance de la population ,de l'amélioration des conditions de vie et des implications du développement économique. Pour accompagner cette évolution, il est nécessaire de effort soutenu de développement des ressources en eau en quantité et en qualité, pour garantir l'accès généralisé à l'eau potable, accroître la sécurité alimentaire grâce à l'extension de l'irrigation et pour faire face aux nécessités du développement industriel.

Motivée par le fait qu'en région aride, l'eau est le facteur limitant essentielle, du développement, une ferme volonté politique de la mise en valeur des ressources en eau, une constante priorité des différents plans de développement économique social qui se sont succédés depuis plus de trois décennies au Maroc. L'accent a d'abord été mis sur la mobilisation de l'eau pour favoriser le développement du pays. Le développement lié à ainsi mis en œuvre a eu le mérite d'induire une intégration des préoccupations liées à l'urbanisation et l'eau potable l'agriculture et à la production d'hydro- électricité.

Au regard des chiffres comparatifs des dix dernières années sur le niveau d'eau dans la station de Bamako que nous avons recueilli auprès de la direction nationale de l'hydraulique, on peut sans risque de se tromper, affirmer que le fleuve Niger n'est pas loin d'une sécheresse record les chiffres en disant long.

En effet, la cote du fleuve oscille entre 57cm soit la plus forte le31mars 2009.

 

2. L'exploitation des eaux souterraines

Pour ce qui concerne aux eaux souterraines il faut signaler au passage que la direction nationale de l'hydraulique a été créée par l'ordonnance n 99/014/P RM du 1er avril 1999 et a pour mission de faire l'inventaire des eaux souterraines et mener des études générales pour une meilleure connaissance des ressources hydrauliques ;de suivre et d'évaluer l'exploitation des ressources en eaux souterraines et eaux de surfaces ;de maintenir les équipements d'études ,de mesures ,de traitement et de communication des eaux souterraines et des eaux de surfaces.

CONCLUSION

En somme, l'homme s'est économiser son argent ou le mil qui se trouve dans son grenier, mais il ne sait pas qu'il faut aussi économiser la nature nourricière de même la rendre toujours plus riche parce que la population humaine augmente sans cesse, mais il faut dire que de tous les prédateurs de l'environnement, l'homme occupe le premier rang.

En effet, au non du prétendu progrès de la soit disant évolution, il dévaste la foret pour la remplacer par de somptueuses villas qui s'étendent à perte de vue.

Mais tout cela nuit à la vie et au bonheur de l'homme qui passe son temps comme toi et moi à crier au scandale anti environnementale créer par ses conséquences sur les milieux naturels.

Savez vous que l'on peur de sa vie ainsi menacer par des conséquences ?

 

BIBLIOGRAPHIE

Internet ; http://maliweb.net/category .php

Histoire Géographie 3e

Dictionnaire le Robert

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Lankoandé Y. Hortense
Zoubga Faissal
Ouédraogo Rosalie
Tougfo A. Viviane